Forces et faiblesses du secteur porcin québécois

 

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Les défis des prochaines années seront importants et nombreux pour les éleveurs de porcs du Québec. Selon Michel Morisset, agroéconomiste et professeur à la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation de l’Université Laval, les éleveurs vont manquer d’argent pour renouveler leurs bâtiments en piteux état, c’est-à-dire des centaines de structures dans toutes les régions de production. Par ailleurs, les prix actuels et les très mauvaises perspectives de prix dans un avenir prévisible ne permettront pas aux producteurs de se conformer aux exigences sur le bien-être animal, dans les délais prévus.

Michel Morisset, devant des éleveurs et des partenaires de l’industrie porcine réunis à Québec, à l’occasion du Forum stratégique sur l’avenir de la production porcine, a par ailleurs noté que la taille des entreprises porcines, dans la province, ne permet pas à nombre d’entre elles d’améliorer leur efficacité et donc leur rentabilité. Les plus grosses entreprises ont beaucoup plus facilement la capacité d’intégrer des technologies.

Lionel Levac nous résume les inquiétudes du professeur Michel Morisset.

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