Politique bioalimentaire «D’accord avec les objectifs, l’UPA veut des outils»

Marcel Groleau, Président général, UPA

«À moins d’améliorer les programmes d’accès à la main d’œuvre étrangère, le secteur de la transformation pourrait devoir freiner ses activités, voire ne plus être en mesure de recevoir tous les volumes issus de l’agriculture. De la sorte, l’agriculture serait elle-même bloquée dans son développement. Par ailleurs, le Fonds de Solidarité FTQ et la Caisse du dépôt du Québec devraient cesser de contribuer à l’accaparement des terres et à la spéculation sur ces dernières.»

Voilà deux exemples que donnait le Président de l’Union des Producteurs Agricoles, Marcel Groleau, dans l’énumération des mesures à prendre, entre autres par les gouvernements de Québec et Ottawa, pour que puisse se réaliser la prochaine Politique Bioalimentaire du Québec.

Selon Marcel Groleau, le Québec doit rapidement se doter d’un Plan agricole qui permettra d’atteindre, et même de dépasser, les objectifs fixés lors du récent Sommet sur l’Alimentation. L’UPA est par ailleurs satisfaite des orientations de la Politique Bioalimentaire, dont le dépôt est attendu en février 2018.

Plus de détails avec Lionel Levac.

 

Marcel Groleau, Président général, UPA

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